Le cimetière La Salle à Tours

Le cimetière de la Salle ouvrit ses portes en 1856 : principal cimetière de Tours, il fait actuellement 9 hectares. Il est très riche en monuments de toutes sortes : statues, médaillons et bustes sont fréquents qui ornent les tombes de célébrités locales, qui donnèrent parfois leur nom à des voies de la ville de Tours, ou des tombes plus anonymes mais repérables aux particularités des monuments ou des décors… rien de comparable avec l’uniformité des marbres modernes…
L’ensemble à beaucoup de charme, même si de nombreux tombeaux sont bien fatigués.
Sources : Wikipédia,, liens personnalisés….
Visite nocturne...

Curiosités, Arts…

Quelques personnalités locales…

160801_Cimetière La Salle_0002Jules Carpentier :

Né à Paris le 30 août 1851 et mort à Joigny le 26 juin 1921 d’un accident de voiture, est un ingénieur, constructeur et auteur de nombreuses inventions dans le domaine de l’optique, de la photographie, du cinéma, des premiers appareils de mesures électriques, du télégraphe et de l’optométrie. Il est notamment célèbre pour avoir été le constructeur du cinématographe inventé par les frères Lumière.

160801_Cimetière La Salle_0010Edouard d’Espelosin :

Artiste décorateur, c’est lui qui est chargé du décor du théatre de Chatellerault.

Sa propriété des “Basses Rivières est léguée à la ville de tours qui y installe le “Musée Tourangeau de la vigne et du vin” en 1954.

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160801_Cimetière La Salle_0017Jean Origet :

(1749-1828), restaurateur et médecin de l’hôtel-Dieu de Tours, cité ès qualités par Balzac dans Le Lys dans la vallée. Il est également fondateur de la “Société médicale d’Indre et Loire”.

160801_Cimetière La Salle_0011Jean Bernard Jaquemin-Bellisle, 

(1789-1853) et son fils, JACQUEMIN-BELISLE Jean Charles Antoine((1814-1869)

Ils ont été architectes de la Ville de Tours. Ils construisirent à ce titre l’hôtel Dussausoy, le palais de justice, un bâtiment pour la Caisse d’épargne, les ateliers de l’imprimerie Mame à Tours… Leurs tombeaux portent leurs principales réalisations gravés dans la pierre…
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160801_Cimetière La Salle_0017Armand Mame (1776-1848) et Alfred  Mame (1811-1893) 

Alfred Mame est le fils d’un imprimeur, lui-même issu d’une famille d’éditeurs et de libraires originaires d’Angers.

Dans le dernier quart du XVIIIe siècle, Pierre-Charles Mame (1747-1825), fonde à Angers une librairie en 1778 et une imprimerie en 1781, essentiellement pour produire deux journaux. Le général Hoche avait à un moment espéré épouser sa fille.

Le fils aîné de Charles, Louis (1775-1839) devenu libraire et éditeur à Paris, publiait des ouvrages de Germaine de Staël, mais les tracasseries de la police napoléonienne causèrent en partie sa ruine. Il se vengea en éditant, aux derniers jours de l’Empire, le célèbre libelle de Chateaubriand De Buonaparte et des Bourbons.

 

160801_Cimetière La Salle_0016Un autre fils, Armand , développa à Tours une imprimerie que son père avait fondée en 1796, et qui se chargea des publications de la préfecture et de l’évêché. En 1833, il appela à la direction son neveu et gendre Charles-Ernest Mame, futur maire de Tours, et son fils Alfred qui en prit seul la direction en 1845. La raison sociale Armand Mame et Cie resta en usage jusqu’en 1863, avant de devenir Alfred Mame & fils, Tours.

160801_Cimetière La Salle_0022François Jean Boileau :

(1845-1878), mécanicien mort dans un accident de chemin de fer sur la ligne Tours-Le Mans.

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160801_Cimetière La Salle_0031Jean Royer :

né le à Nevers (Nièvre) et mort le à Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire)1, est un homme politique français, notamment ministre sous les deux derniers gouvernements Pierre Messmer et maire de Tours de 1959 à 1995.

 Dans la mémoire des Tourangeaux, Jean Royer gardera toujours l’image du maire bâtisseur. Il lança dans les années 1960 une importante politique d’extension de la ville, annexant les communes de Sainte-Radegonde-en-Touraine et de Saint-Symphorien afin d’augmenter la surface de terrains constructibles. Son œuvre majeure reste l’aménagement sur quatre kilomètres des rives du Cher, déviant et viabilisant le cours de la rivière pour y construire un important quartier de barres d’immeubles et une base de loisirs comprenant un lac artificiel. Il suscita cependant la controverse en soutenant le passage de l’A10 en bordure de la ville, coupant Tours de l’est de l’agglomération, mais aussi l’admiration, faisant ainsi du centre historique de Tours l’un des premiers périmètres urbains classés de France en 1964.

160801_Cimetière La Salle_0031Jean Meunier :

(1906-1975), né à Bourges le 19 mai 1906 d’un père imprimeur, fervent socialiste, il entre à la SFIO en 1926, la même année que son mariage en avril avec Raymonde Béguet (fille d’un cheminot syndicaliste licencié après la grande grève de 1920 née le 21 mai 1906 et décédée le 10 octobre 1981). Il est le père d’une fille, Mireille, née le 22 janvier 1936, sociologue, et le grand-père de la journaliste Nathalie Saint-Cricq

160801_Cimetière La Salle_0029Charles Gille :

(1799-1876), phylanthrope il participe à de nombreuses oeuvres de bienfaisances sur la ville de Tours.

 

160801_Cimetière La Salle_0027Eugène Alexandre Bossard :

(1852-1880), peintre.

 

160801_Cimetière La Salle_0037Jeanne Deshayes :

(1796-1863), veuve Jacob, mère des Compagnons boulangers du devoir de la ville de Tours (Indre-et-Loire) et aubergiste rue de la serpe

 

160801_Cimetière La Salle_0046Louis Tonnellé :

(1803-1860), major du concours de l’internat des hôpitaux de Paris en 1826, est un médecin tourangeau, fils de Louis-Henry-Jérôme Tonnellé et père d’Alfred Tonnellé. Il fut notamment directeur de l’École de médecine et de pharmacie créée le à Tours, près de l’hôpital, sur ordonnance royale. Un boulevard porte son nom à Tours.

160801_Cimetière La Salle_0041Charles Jean Avisseau :

(1796-1861), Charles-Jean Avisseau était le fils d’un tailleur de pierre employé à la manufacture Massé, à Saint-Pierre-des-Corps. Né à Tours, en décembre 1896, il commencera en aidant son père, avant d’entrer comme ouvrier dans une fabrique de faïence à Beaumont-les-Autels, en Eure-et-Loir. C’est là, en 1825, qu’il tombe en admiration devant un plat émaillé de Bernard Palissy (1510-1590). Il devient alors potier émailleur.

Son premier four rue Saint-Maurice

Revenu à Tours, il construit son premier four rue Saint-Maurice (actuelle rue Lavoisier) et cherche le secret des glaçures de Bernard Palissy, tout en exécutant des travaux de sculptures sur les églises de Tours. Il percera le secret de l’émaillage selon son modèle, en 1843. Il réalise alors des statuettes religieuses et des copies d’oeuvres de Palissy.
Il installe ensuite son atelier, où il travaillera avec son fils, Edouard, petite rue du Mail, une rue qui prendra son nom en 1864. 

160801_Cimetière La Salle_0057Jean et François Tulasne :

Jean Tulasne (1912-1943) est le fils de François Tulasne, officier de cavalerie devenu aviateur à la fin de 1914 et mort lors d’une collision aérienne le 5 octobre 1929 dans l’Allier. Jean Tulasne ne supporte pas l’armistice de 1940. Il est stationné à Rayak (confins libano-syriens) où il ronge son frein et n’a qu’une idée, rejoindre la France libre. Il est rendu responsable de la désertion de trois de ses camarades (le lieutenant Péronne et les sous-officiers Coudray et Ballatore), partis fin juin rejoindre les Forces françaises libres, Jean Tulasne est d’abord interdit de vol puis autorisé à voler de nouveau mais sous surveillance uniquement, avec un équipier (Adjudant-chef Amarger). Le , il pilote un Morane 406 et décide de fausser compagnie à son équipier en simulant une panne de moteur dans les nuages et se mettant en vrille. Il atterrit à Lydda, près de Haïfa. Il s’engage dans la RAF. Il rejoindra la France libre et commandera le Groupe de chasse “Alsace” en Afrique.

Yves Courrière résume en quelques mots :« il est chasseur-virtuose et commandant à 29 ans »
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160801_Cimetière La Salle_0060Jean Jacques Bourassé :

(1813-1872),

L’abbé Jean-Jacques Bourassé est un archéologue français, né à Sainte-Maure (Indre-et-Loire) le et mort le .

Professeur de zoologie au petit séminaire de Tours, membre de la Société Entomologique de France, on lui doit de nombreux ouvrages élémentaires d’histoire naturelle, quelques éditions ou traductions d’ouvrages théologiques et également de nombreuses publications archéologiques.

160801_Cimetière La Salle_0059Gustave Guérin :

(1814-1881), Guérin fut l’élève d’Huvé à l’école des Beaux-Arts de 1830 à 1833. En 1836, il fut choisi par la ville de Tours comme architecte municipal et désigné l’année suivante comme architecte de la préfecture, des bâtiments diocésains et édifices départementaux. Le 20 décembre 1848, il fut confirmé par le ministère des cultes dans ses fonctions d’architecte diocésain de Tours ; il conserva ce poste jusqu’en 1880, date à laquelle il fut remplacé par Paul Boeswillwald. Guérin était apprécié par les différents maîtres d’ouvrage pour lesquels il travailla. 

Léon Rohard :

Gendre de Gustave Guérin, Léon Rohard, né le 8 janvier 1836 à Trélazé (Maine-et-Loire), mort le 26 novembre 1882 à Tours (Indre-et-Loire) est un architecte français. Élève de Simon-Claude Constant-Dufeux à l’école des Beaux-Arts à Paris (promotion 1855), il devient membre de la Société centrale des architectes français (devenue depuis académie d’architecture) en 1868. En 1862, il remporte le premier prix du concours pour le nouvel hôtel de ville de Tourcoing (médaille d’or et prime de six mille francs), mais son projet n’est pas retenu par la municipalité. Il est le créateur du palais de justice de Baugé construit de 1862 à 1866 et inscrit en 1986 sur la liste des monuments historiques. Entre 1864 et 1866, il reconstruit le bâtiment ouest du château Notre-Dame à Nueil-sur-Layon. De 1867 à 1869, il a pour élève Victor Laloux avant que celui-ci ne parte, sur ses conseils, suivre des cours à Paris. S’inspirant de l’Opéra Garnier, il conçoit les plans du Grand Théâtre de Tours qui est inauguré le 8 août 1872. Malgré l’incendie de ce bâtiment en 1883, la façade conserve la plupart des éléments qui lui sont dus, notamment les colonnes et le tympan de l’avant-corps surplombant l’entrée.

En 1879, il est chargé de la restauration de la chapelle de l’hôpital Bretonneau à Tours

160801_Cimetière La Salle_0054François Sicard :

né à Tours le 21 avril 1862 et mort à Paris en 1934, est un sculpteur français.

Lauréat du prix de Rome en 1891, Sicard est pensionnaire de la Villa Médicis à Rome de 1892 à 1895 où il se lie d’amitié avec Adolphe Déchenaud qui réalise son portrait. Il est élu membre de l’Académie des beaux-arts en 1930.
Il fut le sculpteur attitré de Georges Clemenceau, dont il fit le buste, la statue de groupe de Sainte-Hermine (85), et qui lui commanda la Minerve en pierre blonde d’Égypte qui surplombe sa tombe et celle de son père au “Colombier” de Mouchamps (85).
Enfin, en novembre 1929, il réalisa son masque mortuaire.

160801_Cimetière La Salle_0061Pierre Jean Auguste et Maria Boyer :

(1862-1936) – (1866-1912),

Libres penseurs, leur tombe se distingue par son originalité et ses médaillons peints sur verre d’après photographies.

Père et fils y sont inhumés avec leurs épouses…

160801_Cimetière La Salle_0063Sigismond Losserand :

(1845-1888), né en Haute-Savoie, dans la commune de Seythenex. Il était le fils naturel de Marie Rose Losserand-Madoux et devint orphelin à l’âge de 9 ans.

Pratiquement, dès son installation, ce tailleur de limes crée une société coopérative et en quelques années, il devient un organisateur de premier plan du syndicalisme et du mouvement socialiste tourangeau.

Dès 1882 Losserand est conseiller municipal de Tours, il le restera jusqu’en mai 1888. (de Jules Grévy à Sadi-Carnot).

160801_Cimetière La Salle_0056Victor Chantreau :

(1874-1942), Fondateur de l’Aéro-Club de Touraine

160801_Cimetière La Salle_0043Jean François Guillemain  :

( ?-1873), Capitaine d’artillerie, ancien élève de polytechnique… 

160805_Cimetière La Salle_0011François Eugène Cosson :

(1835-1899), Maire de Tours et militaire de carrière…

160805_Cimetière La Salle_0012François Mariau :

(1822-1865), En 1921, la Mairie de la ville achète aux héritiers de la famille Torterue le bel hôtel particulier, entouré d’un grand jardin, non loin de l’ancienne basilique Saint-Martin de Tours, près du Vieux Tours, aux no 1 de la rue de la Grandière no 2 de la rue Léonard de Vinci. L’hôtel de Torterue fut édifié en 1862 par l’architecte François Martin Mariau1 pour le compte de Louis Eugène Torterue.

160805_Cimetière La Salle_0013Arthur Duthoo :

(1858-1912), fondateur du premier magasin deTours qui deviendra 10 ans plus tard “les Nouvelles Galeries”… 

Quelques souvenirs pour certains….

160805_Cimetière La Salle_0014Famille Malapert :

Famille d’entrepreneurs de travaux publics… dont trois membres sont représentés en médaillons…

160805_Cimetière La Salle_0017Famille Boille :

Né le 14 septembre 1883 à Tours, où il décède le 8 juin 1966, Maurice Boille est le fils de Marcel Boille (architecte et décorateur, 1850-1942). Il entre en 1904 à l’Ecole des beaux-arts où il s’inscrit dans l’atelier Laloux. Titulaire de nombreux prix et médailles dont le prix de reconnaissance des architectes américains, il est logiste du concours du prix de Rome en 1910. Nommé architecte-conseil de la ville de Tours, il effectuera l’essentiel de sa carrière dans cette ville et sa région.

160805_Cimetière La Salle_0020Roullet – Giraud :

Remarquable sépulture dont je n’ai trouvé aucun renseignement sur les locataires…

160805_Cimetière La Salle_0021Henri Varenne :

Henri Frédéric Varenne est un sculpteur et décorateur français, né le  à Chantilly (Oise), mort à Paris et inhumé à Tours (Indre-et-Loire) en 1933.

Installé en Touraine en 1882, il est l’auteur de nombreuses œuvres dont beaucoup décorent des édifices construits par l’architecte tourangeau Victor Laloux, à Tours ou à Paris. Certaines de ses sculptures se retrouvent également au château de Versailles ou aux thermes nationaux d’Aix-les-Bains.

160805_Cimetière La Salle_0025Valérian Pietkiewicz :

(1805-194),

Patriote Polonais, officier membre de l’ordre des médecins militaires, son buste a été fondu par Eck et Durand

160805_Cimetière La Salle_0030Léon Denis :

Léon Denis (né à Foug, né le , décédé à Tours, le  fut un philosophe spirite et, aux côtés de Gabriel Delanne et Camille Flammarion, un des principaux continuateurs du spiritisme après le décès d’Allan Kardec. Il fit des conférences à travers toute l’Europe dans des congrès internationaux spirites et spiritualistes, défendant activement l’idée de la survie de l’âme et ses conséquences dans le domaine de l’éthique dans les relations humaines.

160805_Cimetière La Salle_0036Victor Lasalle :

(1893-1928),

Victor Lasalle, capitaine du 31ème régiment d’aviation, mort aux commandes du NiD614 F-AJDA dans le secteur de Bir el Amar (Tripolitaine) le 15 décembre 1929.

Equipage: Lasalle, Rébard et Faltot.
Statue de Delperier, 1930.

160805_Cimetière La Salle_0039-ModifierGaby Montbreuse :

Julia Léontine Hérissé dite Gaby Montbreuse, née le à Langeais (Indre-et-Loire) et morte le (à 48 ans) à Tours,

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Chanteuse et artiste de music-hall..

160805_Cimetière La Salle_0040Joseph Voisin :

(1858-1940), Joseph Voisin fut un compagnon charpentier du Devoir de Liberté (ou “Indien”) très célèbre durant les années 1900-1940.
Issu d’une famille pauvre d’agriculteurs angoumois, né à Saint-Brice près de Cognac en 1858, le jeune Joseph Voisin commença un apprentissage chez un fabricant de caisses puis chez un charpentier. Il entreprend son tour de France à 15 ans et il est reçu compagnon sous le nom d’Angoumois l’Ami du Trait, à Dijon, à la Toussaint 1876.

160805_Cimetière La Salle_0005Charles Plumereau :

(1818-1885), Né à Tours le 18 novembre 1818, fils de Charles Philippe, boucher, et de Françoise Louise Berthereau, domiciliés au n° 15 carroi des Tanneurs, Charles Plumereau possède un cabinet d’affaire. Il est domicilié au n° 2, rue de la Grandière.

Conseiller municipal républicain, membre du Parti Radical, il reste célibataire. Il lègue à la Ville une rente de 3.000 francs destinée aux écoles laïques, ainsi que des maisons situées sur la place qui porte désormais son nom (par délibération du 16 novembre 1888). Il meurt le 13 mai 1885 et est inhumé au cimetière La Salle.

 

160805_Cimetière La Salle_0019Felix Laurent :

Né à Langeais le 12 Janvier 1821. Après avoir abandonné sa carrière d’artiste peintre, il devient conservateur du musée des Beaux Arts de Tours et directeur de l’école municipale de dessin de 1876 à 1905.
Vers 1860, il achète, pour ses parents retraités, une maison à Saint-Cyr-Sur-Loire appelée les Desmorennes 50 rue de Tartifume qui, en 1872, après le décès de ses parents, sera sa maison de campagne jusqu’à sa mort en 1905. Le sculpteur François Sicard, son élève et son “fils spirituel”, en héritera et la gardera jusqu’en 1909. François Sicard reconnaît en Félix Laurent
le “bel artiste” et le professeur dévoué qui sut donner à l’école des Beaux Arts de Tours un bel essor.

160805_Cimetière La Salle_0006Victor Laloux :

(1850-1937), Il effectue sa scolarité à Tours au lycée Descartes. Après avoir obtenu son baccalauréat en 1867, il entre au cabinet d’architecte de Léon Rohard puis, sur le conseil de ce dernier, va poursuivre ses études à l’École des Beaux-Arts de Paris où il devient l’élève de Louis-Jules André à partir de 1869. Ses études sont interrompues par la guerre franco-prussienne de 1870. Il remporte le premier grand prix de Rome en 1878. Le sujet de l’épreuve finale s’intitule « Une église cathédrale ».

160805_Cimetière La Salle_0008Le jeune lauréat devient pensionnaire de l’Académie de France à Rome, de janvier 1879 au . Son envoi de quatrième année sur Olympie lui valut une médaille d’honneur au Salon de 1885.
Bras droit, puis élu successeur d’André, à la mort de ce dernier en 1890, il mène à son tour de nombreux élèves au grand prix. Il est élu membre de l’Académie des beaux-arts en 1909. Comme praticien et professeur, Laloux devient l’un des représentants les plus marquants de l’académisme triomphant de la Belle Époque. Il participe à de nombreux jurys officiels et préside plusieurs sociétés d’architectes et d’artistes (par exemple Société des artistes français ou la Fondation Taylor). Il conserve la direction de son atelier jusqu’en 1936, date à laquelle il passe le flambeau à son élève et ami Charles Lemaresquier.

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