Château d’Hodebert

 

François Brissonnet, écuyer, seigneur de Launay, conseiller et aumonier du roi, chanoine prébendé de la basilique Saint-Martin de Tours et prévôt d’Oë, fit ériger l’élément central de l’actuel château sur les restes arasés d’une ancienne forteresse qui fut construite dans une excavation du coteau.

En 1545, sa châtelaine, la veuve Durand, comparut devant le chapitre de Saint-Martin de Tours.

Devenu depuis le siège de la justice prévôtale d’Oë, c’est donc dans ce lieu que, le 20 novembre 1620, le poète Honorat de Bueil de Racan fut traduit pour rendre l’hommage lige à son suzerain féodal François Brissonnet.

En 1650, cette châtellenie est aux mains de Henry de Codosny, seigneur de Hodebert et de Saché, maître d’hôtel du roi, conseiller en ses conseils privés, époux de Madeleine Dunoyer, fille du bailli de Saint-Christophe.

À la fin du XVIIe siècle, il appartient à Jean du Noyer, seigneur de Gennes.

En 1794, le banquier Alexandre-Pierre-François Goüin et son épouse, Marie-Magdeleine Benoist de La Grandière (fille de l’ancien maire de Tours), l’acquierent, puis le revendent le 30 décembre 1808 à Louis-François de Sarcé.

En 1890, Eugène de Sarcé lègue Hodebert à Robert Roullet de La Bouillerie, ses descendants en sont toujours propriétaires.

Le château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .

 

Ce château vous propose des chambres d’Hôtes

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